Aujourd’hui, ça fait bientôt dix ans que je n’ai plus de poste de télévision raccordé à une quelconque antenne.
Donc chaque fois que je surprend une télévision en pleine activité, ronflant tranquillement dans son environnement naturel, je suis à la fois fasciné et... atterré.
Dans les temps anciens, lorsque régnait l’imposante espèce "cathodique", on les retrouvait principalement dans les salons, sagement installées au centre de la pièce, tous les fauteuils et canapés dirigés vers son écran de verre.
Depuis, elles ont largement proliferées. Aidées en cela par le développement d’une sous-espèce à écran plat de type LCD ou Plasma, elles s’établissent désormais sans scrupule dans la chambre à coucher, les bars, les restaurants, les salles d’attentes de tous types et même... sommet de l’horreur, la chambre des enfants ! La télé est partout.
Et par “télé” je veux dire : “écran lumineux qui retransmet un programme audiovisuel linéaire continu et à sens unique”. Définition à laquelle il faudrait également rajouter : “et dont les diffuseurs se rémunèrent en vendant de l’espace/temps publicitaire.” Car la pub, cette catégorie de programme pourtant minoritaire, influe fortement sur le contenu de tout le reste des émissions proposées...
Du coup, n’en n’ayant pas chez moi, je suis devenu d’autant plus sensible aux effets de la télévision sur les autres, dont mes proches. Et j’en tire une conclusion sans appel : LA TELE TUE... ! Lentement mais littéralement.
L’exemple le plus criant pour illustrer cette affirmation un brin péremptoire : les vieux..


